DERNIERS CONCERTS

29 septembre à 17:30 au Temple

DUENDE

Spectacle de musique baroque et flamenco

Chant: Yoli Almodóvar.
Violon: María San Miguel.
Guitare flamenca: Manuel Castán. Danseur flamenco: Antonio Perujo. Guitare, percussion et flute : Pedro Bartolomé. Viola da gamba : Henrikke G. Rynning. Clavecin et direction: Iván Rodríguez

Fondé en 2013 à Genève par le claveciniste Ivan Rodriguez Expósito, l’ensemble Galimatías, jeune équipe d’artistes talentueux formés dans les meilleures facultés de musique ancienne d’Europe, collabore pour ce spectacle avec des grands noms du flamenco, et propose une interprétation de la musique baroque selon la pratique historique, avec des instruments originaux ou des copies fidèles, sans jamais oublier le but premier dans lequel cette musique a été conçue : provoquer une émotion intense, le « Duende », l’envoûtement atteint par l’artiste qui, transcendant les limites de son art, arrive à créer le même enchantement chez le spectateur.

La période baroque espagnole est représentée dans ce programme d’une manière inhabituelle. Des compositeurs tels qu’Antonio Soler, José de Torres et surtout Domenico Scarlatti ont utilisé dans leurs œuvres des caractéristiques de la musique folklorique espagnole, développant ainsi un style unique en Europe. Ces formes musicales telles que le jácara, le fandango ou la seguidilla ont continué à évoluer et à faire partie du style flamenco, donnant naissance aux siguiriyas, alegrías et bulerías. Cette relation, peu explorée jusqu’ici, est le point de départ de «Duende». Les artistes de la musique baroque et du flamenco se réunissent pour donner une nouvelle vie aux oeuvres des maîtres baroques, réinterpréter certains des classiques du flamenco et proposer pour la première fois des musiquesspécialement composées par Iván Rodríguez pour cette production.

Un violon original de 1777, une guitare flamenca, une viole de gambe, des castagnettes, un clavecin, un “bailaor” et une “cantaora flamenca” se partagent la scène pour construire un pont entre deux styles musicaux frères que le temps avait séparés.

Dimanche, 1er septembre  à 17h30

12-14 route du petit LullierL

Geneva Brass Quintet

Opéras, danses et autres délices

“Vous chantiez? J’en suis fort aise. Eh bien, dansez maintenant”

Comme dans la fable de la Fontaine, le Geneva Brass Quintet se propose de vous en-chanter avec une plongée dans le monde de l’opéra, avant de vous inviter à la danse.

Si le répertoire lyrique a fait la part belle aux cuivres, avec notamment des fanfares célèbres comme celle de l’ouverture de Guillaume Tell, ils excellent tout autant dans l’art du bel canto, n’en déplaise aux puristes. Les aficionados reconnaîtront sans peine Puccini, Bizet, Rossini ou Verdi, qui ont fait de tant de drames des chefs-d’oeuvres musicaux. Mais l’opéra n’est pas le seul théâtre des passions et des amours malheureuses. En témoigne le poignant Guggisberglied, popularisé par Stéphane Eicher. Le chant, la danse : deux facettes de la musique, comme autant de personnalités. Il n’en fallait pas moins à Richard Dubugnon pour écrire sa Scherzophrénie en Ut, commande du Geneva Brass Quintet. Lyrisme à la Richard Strauss, danse balancée et musique « groovy » inspirée du funk s’y succèdent. C’est tout naturellement que le voyage musical se poursuit outre-Atlantique dans une ronde effrénée : visite des vastes plaines d’Amérique du Nord, animées par les danses des premiers colons, puis du Rio de la Plata, berceau du tango, avant un retour en Europe avec les tziganes.

Dimanche 19 mai au Temple de Jussy

La Danza

Bogdan Zvoristeanu, violon Alessio Nebiolo, guitare

C’est à l’occasion d’une collaboration avec l’Orchestre de la Suisse Romande qu’Alessio Nebiolo fait la connaissance de Bogdan Zvoristeanu, premier violon solo de l’OSR. De cette rencontre musicale découle un premier concert pour quatuor à cordes et guitare lors duquel le duo s’entoure des premiers pupitres de l’OSR. Depuis, la complicité musicale de ces deux interprètes s’est développée grâce à une collaboration artistique qui les a amenés à se produire régulièrement en Suisse, en Allemagne et en Roumanie. A signaler en particulier leur participation aux Concerts de Saint-Germain à Genève, ainsi que leur concert à l’Auditorium de la radio nationale de Bucarest, enregistré et transmis en direct.Né à Bucarest, Bogdan Zvoristeanu se produit en récital, comme soliste et chambriste, dans de nombreux festivals au Japon, en Chine, en Corée du Sud, au Canada, en Amérique du Sud ainsi qu’en Europe. Initié au violon par son père il a étudié à l’Académie de Musique de Bucarest avec Stefan Gheorghiu, puis à la prestigieuse International Menuhin Music Academy à Gstaad/Blonay avec Alberto Lysy. Lauréat de nombreux concours internationaux, il gagne notamment le Concours International de Genève avec le deuxième prix, le premier prix n’ayant pas été attribué. Parmi d’autres enregistrements il a réalisé en 2008, pour Dinemec Classic, l’intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul de J. S. Bach célébrant le 30ème anniversaire de la International Menuhin Music Academy. Bogdan Zvoristeanu joue sur un violon Nicolò Gagliano daté 1761 prêté par la Fondation Tharice.Alessio Nebiolo commence ses études musicales à l’âge de huit ans en Italie et obtient un diplôme avec Distinction au Conservatoire A. Vivaldi d’Alessandria suivi d’un diplôme de virtuosité avec la mention félicitations du jury du au Conservatoire de Lausanne sous la conduite du guitariste brésilien Dagoberto Linhares. Il termine sa formation avec un diplôme de soliste qu’il obtient en 2005 avec les félicitations du jury et le prix Max Jost qui récompense le meilleur diplôme de soliste de l’année. Il est lauréat de plusieurs concours internationaux (11 prix!). Depuis ses débuts au Palazzo Ottolenghi à Asti en 1995, Alessio Nebiolo mène une carrière internationale de soliste et se produit dans les plus importantes saisons de concerts en Europe, Asie, Amérique du Nord et du Sud avec plus de 40 concerts par an. Il a également enregistré sept albums avec différents labels en France Arpeggio, en Italie Classica Viva et GuitArt, au Pays Bas Brilliant Classic et au Mexique Tempus Clasico. Alessio Nebiolo est professeur de guitare au Conservatoire de Musique de Genève.Dimanche, 1 septembre  à 17h30 dans

Dimanche, 28 avril  à 17h30

Temple de Jussy

Cuarteto Quiroga

Aitor Hevia, violon Cibrán Sierra, violon, Helena Poggio, violoncelle, Josep Puchades, alto

LUDWIG VAN BEETHOVEN

Quatuor N° 5 en  La majeur, Op. 18 N° 5 (1798/99)

ALBERTO GINASTERA

Quatuor à cordes N° 1, Op. 20

Le Cuarteto Quiroga,  quatuor en résidence du Museo Cerralbo et responsable pendant des années de la Collection de Stradivarius décorés du Palacio Real de Madrid, est un des ensembles les plus extraordinaires et dynamiques de la nouvelle génération européenne. La critique et le public internationaux se sont rendus à la personnalité forte du groupe et à ses interprétations audacieuses et innovatrices.

Son nom lui a été donné à la mémoire du grand violoniste galicien Manuel Quiroga, un des grand instrumentiste à cordes les plus importants de l’histoire de la musique espagnole. L’ensemble a reçu sa formation de Rainer Schmidt, Walter Levin et Hatto Beyerle (quatuors Hagen, LaSalle et Alban Berg) à l’Ecole Reina Sofia, la Musikhochschule de Bâle, et la European Chamber Music Academy (ECMA), Sa personnalité musicale s’est bénéficié des influences des grands maîtres György Kurtág, Ferenc Rados, András Keller, Eberhard Feltz et Johannes Meissl.

Lauréat des plus grands concours internationaux de qutuors à cordes  notamment Bordeaux, Paolo Borciani, Beijing, Genève, et Paris, il se produit régulièrement dans les salles de concert les plus réputées dans la scène internationale de la musique de chambre telles que  Wigmore Hall, Philarmonie Berlin, Frick Collection et Lincoln Center de New York, Invalides de Paris, Palau de la Musica de Barcelone, Auditorio Nacional de Madrid, Heidelberger Frühling, National Gallery Washington DC, Concertgebouw Amsterdam, Da Camera de Los Angeles, Martinu Hall de Prague, Nybrokajen de Stockolm, Stadtcasino de Bâle . En 2007 il a été distingué avec le prix Ojo Crítico de la Radio Nationale Espagnole et en 2006 la Médaille d’or du Palau de la Musica de Barcelone.

Il a partagé la scène avec des grands musiciens notamment Javier Perianes, Richard Lester, Vladimir Mendelssohn, Alain Meunier, David Kadouch, Darío Mariño, Enrique Bagaría, Carles Trepat, Marta Argerich, et avec des membres de quatuors Alban Berg, Hagen, Meta4, Casals, Doric, Arcanto, Galatea et Ardeo.

Le Quatuor est titulaire de la chaire de quatuors à cordes à la Faculté de musique de chambre du Conservatoire Supérieur de Musique d’Aragón à Saragosse en Espagne.

Dimanche, 24 février à 17h30

Temple de Jussy

Résonances

Élodie Soulard, accordéon

 

Raphael Pidoux, violoncelle

Raphaël Pidoux débute le violoncelle avec son père Roland Pidoux. Premier  Prix en 1987 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Phillipe Muller, il se perfectionne à l’Indiana University avec Janos Starker. Chambriste, il étudie auprès de Menahem Pressler et des membres du Quatuor Amadeus.

Raphaël Pidoux mène une brillante carrière avec le Trio Wanderer jouant notamment au Théâtre des Champs-Elysées, au Wigmore Hall de Londres, à l’Herkulessal de Munich, aux Konzerthaus de Vienne et Berlin, au Concertgebouw d’Amsterdam, au Musikverein de Graz, à la Scala de Milan.Il est l’ invité des festivals de Salzbourg, Edimbourg, Montreux, Feldkirch, Schleswig Holstein, la Roque d’Anthéron, Stresa, Osaka, des Folles Journées de Nantes et a joué sous la direction de Yehudi Menuhin, Christopher Hogwood, Charles Dutoit et James Conlon. Avec Harmonia Mundi, il réalise de nombreux enregistrements récompensés par le Choc de l’Année du Monde de la Musique, le Diapason d’Or, et les Victoires de la Musique en 1997, 2000 et 2009. En 1988, Il remporte le Concours International ARD de Munich. Depuis septembre 2014, Raphaël Pidoux enseigne au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où il succède à Philippe Muller. Il est, par ailleurs, directeur artistique de la biennale du violoncelle VioloncellenSeine, vice-président de l’association Talents&Violoncelles et  Chevalier des Arts et des Lettres

Raphaël Pidoux joue sur un violoncelle de Goffredo Cappa (1680).

Née en 1986, c’est à l’âge de six ans qu’Elodie Soulardcommence l’apprentissage de l’accordéon près de Clermont-Ferrand. Après des études au Conservatoire du XII° arrondissement de Paris dans la classe de Max Bonnay, elle intègre le CNSM de Paris où elle effectue de brillantes études récompensées par un Master d’accordéon en 2010 avant d’être admise en III° cycle supérieur dans la classe du pianiste et chef d’orchestre Jean-François Heisser. Parallèlement, elle reçoit les conseils éclairés d’un grand nombre de maîtres à travers toute l’Europe et travaille assidument aux côtés du concertiste russe Yuri Shishkin. Elodie Soulard est régulièrement invitée en tant que soliste et se produit sur de grandes scènes internationales : Musiekgebouw d’Amsterdam, Amphithéâtre de l’Opéra Bastille, Salle Pleyel, Cité de la Musique, Folles journées de Nantes et de Tokyo, Festival de l’Empéri, Festival Berlioz, Festival de Radio France, Philharmonie de Rostov-sur-le-Don. Son talent d’interprète est incontestablement reconnu dans un répertoire aussi bien constitué de transcriptions d’oeuvres de Bach à Ligeti que d’oeuvres originales contemporaines pour son instrument. Elodie Soulard a pour partenaires de musique de chambre Emmanuel Pahud, Jean-Marc Phillips, Laurent Korcia, Eric-Maria Couturier et aussi le violoncelliste Raphaël Pidoux, avec qui elle a enregistré un disque sous le label Integral. Elle est membre de l’Orchestre Les Siècles et joue avec L’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre Poitou- Charentes, les ensembles 2e2m, l’Instant Donné et C barré. En octobre 2015, Elodie Soulard sort son premier disque solo avec le label NoMadMusic.

Elodie Soulard joue sur un accordéon russe de marque « Jupiter » (modèle de V. Gusiev).

Elle est soutenue par la Fondation Safran pour la musique.

Ce duo est né en 2009 par l’initiative «Le Maître et l’élève» du Festival 1001 Notes dans laquelle un artiste prête sa notoriété et son expérience à un jeune musicien et enregistre avec lui un album.

Vendredi 16 novembre 2018 à 20:00 au Temple de Jussy

 En collaboration avec le Concours de Genève

Récital par le lauréat du premier prix de clarinette du 73e Concours de Genève en 2018

 

Kevin SPAGNOLO, carinette

Ivani VENTURERI, piano

418 jeunes musiciens âgés de 14 à 29 ans et provenant de 49 pays se sont inscrits au 73e Concours international de musique de Genève, consacré cette année au piano et à la clarinette. Les jurys de présélection se sont réunis  début juin pour choisir les quelques 80 candidats qualifiés pour la compétition, qui se déroulera du 27 octobre au 14 novembre 2018 à Genève. La finale de clarinette aura lieu le 14 novembre et le gagnant du premier donnera son premier concert public  deux jours plus tard au Temple de Jussy.

Vous pouvez suivre le Concours et acheter des billets sur le site concoursgeneve.ch

 

 

Dimanche 7 octobre à 17:30 au Temple de Jussy

Pimienta negra

Une histoire de la musique cubaine

Vocal Iroko

Ondina Duany, direction musicale et chant Arlety Valdés, arrangements et compositions Amanda Cepero et Diana Granda, chant, Orland Oliva, percussions et basse , José Luis Musetti, piano


, africain et français. Les espagnols y ont apporté la ligne mélodique avec ses harmonies et des instruments à corde comme le luth et la guitare ainsi que les intentions narratives du texte, les africains les rythmes, le dialogue entre choristes et soliste et les instruments de percussion et les français les danses de salon. La percussion polyryhtmique est à la musique africaine ce que le style mélodique est à la musique européenne. De l’union de ces cultures est née la musique populaire criolla, sous la forme de bolero, chachacha, mambo, timba et rumba, ainsi que la musique sacrée dédiée aux Orishas, les déités cubaines. En incorporant des éléments harmoniques, des cellules rythmiques contemporaines et en développant le travail vocal à quatre voix, Iroko revisite ces chants et devient le réceptacle de forces ancestrales transmises oralement de génération en génération.

 

 

2 septembre à 17:30

Jazz pour le coucher du soleil

Concert en plein air dans le jardin du 359 route de Jussy


 Le trio de jazz de Christine Python (voix), Christian Graf (guitare) et Massimo Pinca (contrebasse), professeurs au Conservatoire populaire, à l’AMR et au Conservatoire de Lausanne, propose un concert de jazz qui serait un voyage intimiste dans le répertoire des grands standards internationaux. Le lieu sera un nouveau jardin à découvrir, celui du 359 route de Jussy.

27 mai 2018

 4 + 6 cordes

Duo Sébastien Singer, cello et André Fischer, guitare.

 

Au temps de leurs études déjà, Sébastien Singer et André Fischer formèrent un duo violoncelle et guitare. Passionnés de musique de chambre, ils décidèrent de se consacrer au répertoire original pour leur insolite formation tout en étayant ce dernier par d’habiles transcriptions parmi lesquelles la célèbre sonate pour arpeggione de Schubert, les quatre Tangos pour flûte et guitare de Piazzolla, les sonates pour viole de gambe et clavecin obligé de Bach ou encore la suite de « l’Amour Sorcier » de De Falla sont à citer.

Ensemble à la longévité suffisamment inhabituelle pour qu’elle soit relevée, le duo Singer – Fischer doit son entente sans failles au moins autant aux heures qu’il passe à la reconstruction du monde qu’à celle qu’il voue à la constante recherche d’un équilibre du son entre deux instruments à priori antagonistes.

En 2015, le label Stradivarius a présenté le premier enregistrement du duo, consacré aux trois sonates pour gambe et clavecin de Bach (transcription de la partie de clavecin par André Fischer). Magnifiquement accueilli par les mélomanes ainsi que par la presse internationale spécialisée, cet enregistrement a reçu un « Granny Award », distinction des plus convoitées décernée par un jury de grand-mères subjectives et corrompues.

En 2009, Sébastien Singer et André Fischer ont créé la série les Concerts de Camille, rendez-vous incontournable de la vie musicale neuchâteloise, proposant l’alliance subtile entre joyaux musicaux et viticoles à travers des concerts suivis d’une dégustation de vins.

 15 avril 2018

Le violoniste du diable

Sergey Malov joue les 12 derniers Caprices pour violon solo de Niccolo Paganini alternés avec des improvisations sur des airs irlandais à l’alto et loop machine

AUSTRIA/Sergey Malov © Julia Wesely

Sergey Malov est né à St Petersbourg dans une famille de musiciens. En constante recherche de l’interprétation juste et d’une plus grande liberté technique, il part pour le Mozarteum de Salzbourg recevoir l’enseignement de Helmut et Thomas Zehetmaier, Rainer Schmidt, Igor Ozim (violon) et Thomas Riebl (alto). Il s’établit à Berlin où il étudie la musique de chambre avec Antje Weithaas et Eberhardt Feltz à la Hochschule “Hanns Eisler.

Finaliste du prestigieux concours ARD dans la catégorie alto, il remporte le Prix “Alice Rösner” et le Prix “Frères Busch” (2008). En 2009, il reçoit le Premier Prix et le Prix du Public au Concours international Jascha Heifetz (violon) à Vilnius, en 2010 le Premier Prix au premier Concours international d’alto de Tokyo et en 2011 du Concours International Michael Hill (violon).

Au cours des dernières saisons, Sergey Malov s’est produit en récital avec l’Akademie für Alte Musik à la Berlin Philharmonie, au Concertgebouw, au festival Kultursommer Nordhessen, Handel House de Halle, Radio Bremen er Wigmore Hall de Londres. Passionné de musique de chambre, il a été invité à jouer au Festival de Musique Baroque Oude Muziek d’Utrecht et au Festival Kuhmo avec des musiciens de la taille de Florian Birsak, Jean-Guihen Queyras, Jörg Widmann et Antje Weithaas. Récemment, il a été invité comme soliste par l’Orchestre Symphonique de la Radio de Bavière, la BBC Symphony Orchestra, la London Philharmonic Orchestra and Lahti Symphony. Dernièrement, il a été soliste en tournée avec l’Orchestre Baroque de Venise dirigée par Andrea Marcon ainsi que sous le bâton de Dmitrij Kitajenko, au Wigmore Hall de Londres, à Barcelone, Saint Petersburg, Afrique du Sud et Japon.

Dans sa collection d’instruments se retrouvent un violon de Ferdinando Gagliano, un alto de Pietro Gaggini (1958) prêté par la Fondation Carlo van Neste,un violon baroque de Giofredo Cappa, prêté par la Jumpstart Jr. Foundation and un violoncello da spalla construit spécialement pour lui par Dmitry Badiarov (2011, 2013).

Depuis 2017, Sergey Malov est professeur de violon à la Musikhochschule de Zurich.

25 février 2018

Quatuor Terpsycordes

Girolamo Bottiglieri, premier violon

 Raya Raytcheva, second violon

 Blythe Teh Engstroem, alto

François Grin, violoncelle

W.A.Mozart  Les Dissonances KV 465

A. Dvorák Quatuor américain no 12 opus 96

Prisme des répertoires, multiplicité des approches musicales, kaléidoscope des personnalités ; autant de facettes qui confèrent au Quatuor Terpsycordes son identité unique. Récompensé par un Premier Prix au Concours de Genève en 2001, ce carré d’archets a su faire rayonner un talent multiple de quatre, à la scène comme au disque.

Tous salués par la presse spécialisée, les enregistrements de Terpsycordes reflètent une volonté de toucher l’essence du texte : les quatuors de maturité de Schubert (Quartettsatz D 703, Rosamunde, La jeune fille et la mort et D 887), ainsi que l’Opus 132 et l’op. 18 n° 6 de Beethoven révélés par les instruments d’époque, Schumann (Opus 41), Haydn (Opus 33 et Les sept dernières paroles du Christ en Croix) mis en regard, le Quintette de Vierne (Brilliant Classics), sans oublier des créations du compositeur Gregorio Zanon, ainsi que des incursions dans l’univers du tango et du jazz.

Fondé en 1997, le Quatuor Terpsycordes a suivi l’enseignement de Gábor Takács-Nagy. Galvanisés par le contraste des origines (Italie, Bulgarie, USA et Suisse), ses membres éblouissent régulièrement le public des grandes saisons et festivals de ce monde, tout en gardant à l’oreille le souffle de Terpsichore, muse qui relie le geste et l’esprit. Terre, psy, cordes.

En 2017, le Quatuor Terpsycordes a célébrée son 20e anniversaire avec des concerts en Suisse, en Belgique, en France, en Italie ainsi qu’en Chine.

Mercredi 29 novembre 2017 à 20:00

Quatuor Hanson
Dans le cadre du Festival des lauréats du Concours de Genève

Fondé en 2013, le Quatuor Hanson se forme sous l’impulsion de Hatto Beyerle (European Chamber Music Academy), du Quatuor Ebène et de Jean Sulem au Conservatoire Supérieur de Paris. Guidés par leurs conseils, ils font des quatuors de Haydn leur point d’ancrage esthétique et musical. L’étude des œuvres classiques leur permet de mettre en lumière l’aspect rhétorique, souvent fantasque et toujours poétique de la musique de Haydn. Parallèlement, ils abordent les œuvres de compositeurs de notre époque comme Toshio Hosokawa, Wolfgang Rihm, ou encore Mathias Pintscher dont ils interprètent la première française de Figura IV au Festival de l’IRCAM. S’approprier la musique de leur temps est pour eux le lieu d’une réflexion sur le rôle de l’interprète et sa place dans la modernité. A travers ses liens intertextuels et ses rencontres anachroniques, cette vision d’ensemble du répertoire est devenue pour le quatuor la force motrice d’une réflexion essentielle au musicien d’aujourd’hui.

  5 novembre 2017

“À mon cher ami Haydn”

Cuarteto Quiroga, quatuor à cordes

Aitor Hevia, violon.  Cibrán Sierra, violon. Josep Puchades, alto. Helena Poggio, violoncelle

Le Cuarteto Quiroga, quatuor en résidence du Palacio Real de Madrid, responsable de sa Collection Palatine de Stradivarius décorés, est un des ensembles les plus extraordinaires et dynamiques de la nouvelle génération européenne. La critique et le public internationaux se sont rendus à la personnalité forte du groupe et à ses interprétations audacieuses et innovatrices.

 

 

3 septembre 2017

Grange 6, rue Château l’Evêque

Après le concert, dégustation des vins du Clos du Château l’Evêque et tapas offertes par l’Ambassade d’Espagne.

En cas de pluie, le concert aura lieu au Temple

“Un quintette dans une grange”

Ensemble Azahar

Frederic Sánchez Muñoz,flûte; Maria Alba Carmona Tobella, hautbois; Miquel Ramos Salvadó, clarinette; Antonio Lagares Abeal, cor; María José García Zamora, basson

Oeuvres de Mozart, Anton Reicha, Joan Magrané, Joaquín Turina et Julio Medaglia

14 mai 2017

“Mélodies d’Espagne et d’Amérique Latine”

Virgina Correa Dupuy, mezzo soprano

Miguel Charosky guitare.

28 mai 2017

“Jean-Philippe Rameau”

Chiara Banchini, violon.

Françoise Lengellé, clavecin.

Marianne Muller, viole de gambe.

 

16 Juillet 2017

“Dois violões”

Cristina Azuma et Paulo Bellinati